Une grande aide pour les
entreprises
In Primero de Enero, le 13 mai 2004
Mercal – un exemple de
professionalisme et de respect déontologique
Fondé en 1996, Mercal – Gestion y marchéage international, est,
comme son nom l'indique un cabinet-conseil spécialisé en évaluation
de gestion et conseil: son portefeuille comprend toute une série de
prix et marquesde reconnaissance aussi bien nationauc
qu'internationaux mérités par sa tâche de cabinet-conseil qui a
travaillé non seulement avec des professionnels en renom mais
également avec des organismes officiels de la taille de la Banque
mondiale, de la Commission européene, de l'Union européenne et de
l'Institut pour l'innovation dans la formation/Ministère du travail
et de la solidarité. De plus, hors de Lisbonne, Mercal a des
délégations et des représentants en Espagne,en Angola, au Brésil, au
Mozambique, en Inde et à Guinée-Bissau.
L'une des plus grandes valeurs de cette entreprise est, sans aucun
doute, le fait d'avoir été accréditée par l' INOFOR – sigle de
l'Institut pour l'innovation dans la formation, afin de procéder au
diagnostic et à l'évaluation des besoins de la formation, d'où
procéder à la gestion, à l'exécution et au monitorage des programmes
de formation ainsi qu'à l'organisation de séminaires et d'ateliers.
Autrement dit, outre procéder au relèvement des besoins des
entreprises, il lui échoit de contribuer à la formation des cadres
de façon d'en éliminer les lacunes, tâches parfaitement cohérentes
avec la politique de Mercal dont l'un des buts est de réussir un
service personnalisé.
De telle sorte que l'aire d'activités de cette entreprise est des
plus variées: elle assure une série de services depuis les
diagnostics et les études stratégiques à l'assistance technique et à
l'implémentation des projets en passant par les études économiques,
les conseils financiers et fiscaux, les systèmes d'information de
gestion, voire même la gestion de l'hygiène et de la sécurité au
travail. .
Nous causons avec João Ribeiro, directeur général de Mercal.
Que
pouvez-vous me dire au sujet de Mercal?
Mercal est une entreprise international, un cabinet-conseil en
contrôle de gestion, qui se trouve essentiellement en trois secteurs
d'affaires: cabinet-conseil de gestion où nous prétendons traiter de
tout ce qui peut être inclus dans ce secteur –c'est-à-dire:
évaluation de la gestion des entreprises, systèmes intégrés de
gestion, planification et stratégies, entre autres; nous possédons
un second secteur plus orienté vers la gestion du patrimoine: il
s'agit de l'aire de fusion et acquisitions et celle de
l'internationalisation destinée à concrétiser les perspectives , la
commercialisation et la collaboration à l'étranger. Eu égard avec sa
spécificité, c'est une aire autonome vis-à-vis du cabinet-conseil
proprement dit bien qu'elle comprenne une intervention plutôt
spécialisée en ce qui concerne la gestion, spécifiquement en ce qui
concerne l'évaluation des entreprises, celle des perspectives
d'affaires et, donc, la préparation du dossier de communication et
d'information, relatif aux possibilités d'affaires existant pour le
travail respectif sur le marché investisseur et, ceci, en accord
avec la segmentation réalisée. Ce secteur est non seulement en train
d'être développée par Mercal, à Lisbonne, mais également par Mercal
Iberia, Madrid, notre associée espagnole, par Mercal Brésil et,
d'une certaine façon également par nos bureaux d'assistance locale
dans les pays de l'Union européenne étant donné que nous formons
partie d'un réseau, l' I.M.C.N, l' Independence Management
Consulting Red. Spécifiquement parlant, nos services, dans ce
secteur comprennent l'identification des perspectives d'affaire,
l'évaluation de l'affaire même, la recherche d'intéressés éventuels
au moyen du réseau international que je viens de mentionner et, bien
au fond de tout, l'appui pour concrétiser l'affaire en question,
indépendamment du pays où est localisé le négoce en question et,
éventuellement, dans certains cas, nous avons recours à des sources
internationales de financement. Autrement dit, s'il y avait des
acheteurs en puissance, nous offrons notre appui pour les démarches
nécéssaires à monter l'opération financière dont on a besoin pour
acquérir ce patrimoine ou le bien en question ce pourquoi, comme il
a été dit, nous aurons recours à des sources externes de
financement. Le troisième secteur c'est celui de
l'internationalisation que Mercal travaille depuis 1996 –secteur où,
de même, nous avons recours à l'I.M.C.N. pour identifier les
occasions de commercialisation, l'identification des associés
stratégiques d'investissements et, dans le fond, le mode
d'internationaliser l'entreprise portugaise ou l'européenne dans les
pays traditionnels à investissements externes. Spécifiquement, pour
le Portugal ou pour les entreprises portugaises, il s'agit des PALOP
(sigle portugais de Pays où la langue officielle est le portugais),
avec une incidence particulière en ce qui concerne l'Angola, le
Mozambique et le Brésil qui constituent la préférence des grandes
entreprises et des grands investisseurs comme, par exemple, Portugal
Telecom, la Caisse Générale des Dépôts et d'autres grands groupes
économiques portugais lesquels, d'une façon ou d'une autre, ont
facilité aux petites et moyennes entreprises l'entrée à d'autres
activités.
Notre tâche, dans le secteur internationalisation, implique
essentiellement d'obtenir le financement pour toute l'opération
d'investissement de capitaux à l'étranger, de la part d'entreprises
portugaises, afin de réussir, finalement, la création et le
développement d'une société mixte au pays d'origine, ce pourquoi
nous nous chargeons de toutes les démarches auprès de l'organisme
d'investissement étranger, et, finalement, nous procèderons à
appuyer et à développer l'initiative locale pour y attirer de
possibles primes à l'investissement –bref, recueillir tout les
bénéfices possibles grâce à l'intervention de tous les appuis sur
lesquels nous comptons, non seulement au sein de la Commission
européene mais aussi grâce aux lignes spéciales de financement
destinées par la Banque mondiale, par la Banque africaine pour le
développement, par la Banque interaméricaine au développement. Ce
sont des recours qui varient, bien sûr, suivant le genre de pays ou
le secteur d'intervention, mais nous réussissons à financer l'unité
ou la mise en marche de l'unité jusqu'à sa consolidation.
Et
en sens inverse, aussi...
Mais bien sûr –ce qu'il y a c'est qu'étant ici à Mercal Portugal,
nous parlons bien plus de la promotion des affaires destinées aux
entreprises portugaises.
A vous entendre mentionner comment vous obtenez les financements,
j'en déduis que vous menez des relations privilégiées avec les
compagnies financières.
Eh oui. Lorsque nous démarrons un projet financier, nous commençons
par en évaluer les diverses sources de financement, les sources
alternatives pour l'affaire en elle-même selon les indications, les
ressources et les préférences de l'investisseur lui-même. Et nous
procurons d'optimiser ces mêmes sources, autrement dit de développer
un "Projet finance" qui doit être compatible avec les intérêts de
l'entreprise et la spécificité du projet. Tout ceci pour remporter
le succès, autrement dit concrétiser une occasion commerciale.
Alors, comment un homme d'affaires portugais désireux d'investir,
par exemple, dans les PALOP, peut-il compter sur vos services? Lui
offrez-vous une solution globale?
Exactement, nous nous occupons de tous le processus: identification
de l'associé investisseur –normalement, en Afrique, l'associé local
compte sur un "lobby" politique qui permet l'accès de l'entreprise
aux "canaux" de distribution. Pour ainsi dire, cela permet de créer
ou posséder une infrastructure locale laquelle, à son tour,
facilitera la croissance et l'expansion de l'entreprise.
C'est-à-dire que, dans ce cas, Mercal se chargera d'identifier
l'associé stratégique.
Normalement, lorsque les entreprises s'adressent à notre
cabinet-conseil, elles ont déjà accompli quelques tâches; mettons,
elles ont déjà identifié un associé et ce qu'elles nous demandent
c'est surtout l'appui en ce qui concerne formaliser l'accord de
collaboration, autrement dit la constitution de l'accord sociétaire,
l'encadrement de l'initiative sous la protection des entités
internationales –l'Union européenne, en ce cas, pour la coopération
commerciale transnationale. Ce que nous faisons, nous autres c'est
de promouvoir tout le travail de cabinet-conseil, obtenir le
financement nécéssaire pour l'affaire en question, ce qui va depuis
l'organisation de toutes les démarches menant à formaliser ce qui
deviendra, parla suite, le futur contrat social de l'entreprise.
Ensuite, dans une phase plus avancée, l'identification du local avec
tout ce que cela comporte de relèvement de données initiales qui
appuieront la décision, je veux dire par là les aspects relatifs à
la spécificité de l'affaire elle-même.
En principe et normalement, l'entreprise portugaise fournit la
technologie, l'associé local fournit les infrastructures et l'accès
aux marchés. Dans la plupart des cas, ce sont des institutions
financières internationales qui se chargent du financement.
A
présent, depuis les inclusions dans l'Union européenne, avez-vous
perçu que vos services sont de plus en plus requis?
L'Europe centrale et de l'est sont une région qui va créer diverses
occasions pour les entreprises portugaises mais nous ne pouvons pas
dire encore qu'il y ait beaucoup de demandes: il y a des raisons
culturelles, la langue par exemple, des raisons de proximité...
Et puis il existe encore une série de conditions qui font que les
hommes d'affaires portugais ne se sentent pas encore motivés à
investir ans ces pays.
Cependant, nous avons déjà identifié diverses occasions, mais il a
été très difficile de les mener à bien, surtout parce que nos
entreprises continuent de s'intéresser aux marchés traditionnels,
comme par exemple, les PALOP.
Revenant à ces contrées d'europe, les cas d'internationalisation
sont rares.
Pourtant,
croyez-vous que ce serait un marché facile?
A certains niveaux, oui. C'est-à-dire, les entreprises nationales
peuvent y développer des collaborations et des projets de
coopération qui peuvent être très hauts de gamme, très utiles pour
satisfaire les marchés de ces aires géographiques. Pourtant, je
n'envisage pas de grandes perspectives d'investissement à court
terme. Mais il peut y avoir de bonnes occasions, surtout si le
Portugal appuie, chez certains secteurs, le développement de
collaborations dont la contribution se situera plutôt dans le
domaine de la technologie, profitant du bon niveau de qualification
des cadres locaux et, bien sûr si l'on donne de l'essor aux marchés
locaux grâce à des produits et des services où le Portugal a
démontré posséder des avantages compétitifs. |